Nouvelle vidéo : Pains à cacheter (toi-même)

https://cnrtl.fr/definition/cacheter

https://fr.wiktionary.org/wiki/pain_%C3%A0_cacheter

http://homepage.eircom.net/~lawe/WAFERSEALS.htm

https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/03094227.1996.9638417

https://herreputationforaccomplishment.wordpress.com/2015/08/25/sealing-with-wafers/comment-page-1/#comment-204

https://herreputationforaccomplishment.wordpress.com/2015/08/25/sealing-with-wafers/

David Reid of Robertland and Anne Ross, The conservation of Non-Metallic Seals, Studies in Conservation, Vol. 15, No. 1 (Feb., 1970), pp. 51-62, Published by: Taylor & Francis, Ltd. on behalf of the International Institute for Conservation of Historic and Artistic Works, DOI: 10.2307/1505552, https://www.jstor.org/stable/1505552

§ [1]            Crowned eight-pointed cross (Maltese cross), circular, 12mm, circle and device in silver on a blue disc of the type which Champness and Trapnell describe as having the appearance of celluloid, and which are perhaps « translucent colored scented wafers made of fine animal glue or isinglass », a class of wafer noted by Elissa O’Loughlin in Wafers and wafer seals: history, manufacture and conservation (The Paper Conservator 20, 1996). 

CITATIONS

«  […] les crayons de couleur, le papier blanc, les règles en palissandre, la poudre d’or, les larges pains à cacheter blancs que je mangeais à poignées…  — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 50.)

Roubaud circule, distribuant de grandes feuilles timbrées de bleu au coin gauche, et des pains à cacheter. (…) : il faut écrire au coin son nom, avec celui de l’école où nous avons fait nos études, puis replier et cacheter ce coin.” – Colette, Claudine à l’école,1900, p. 194.

“Le visage barbouillé d’une couche de craie, le nez entièrement habillé d’une carapace de pains à cacheter écarlates…” – Georges Courteline, Messieurs les ronds-de-cuir (1893)

  “Wilkins Flasher, Esquire, was balancing himself on two legs of an office stool, spearing a wafer-box with a pen-knife, which he dropped every now and then with great dexterity into the very centre of a small red wafer that was stuck outside.” (Pickwick Papers, Charles Dickens, 1836-37)

 “Devant lui, grande ouverte et collée à la glace par deux pains à cacheter, une lettre anonyme étalait les menaces suivantes.” Alphonse Daudet, Tartarin dans les Alpes (1885)

“Marius en ouvrant cette lettre remarqua que le pain à cacheter large et énorme était encore mouillé.” – Victor Hugo, Les Misérables tome III (1890)

(mention à confirmer dans : Alphonse Karr, Feu Bresser (1842) )

“Je ferme ma lettre au colonel avec un simple pain à cacheter, car je suppose que vous lui écrivez aussi et que ma lettre sera contenue dans la vôtre”. – Ponson Du Terrail, Les Exploits de Rocambole (1859)

“Des bandes de papier, collées avec des pains à cacheter, piquées avec des épingles, s’ajoutaient aux marges insuffisantes.” Honoré de Balzac, Gautier (1859)

[il] “entrerait demander une tasse de café noir, puis une plume, de l’encre, des pains à cacheter, de la poudre à sécher, une feuille de papier blanc…” – Alfred Delvau, Les Heures parisiennes (1865)

“La lettre était fermée avec un pain à cacheter qui gardait encore des traces d’humidité.” – Paul Féval, L’Avaleur de sabres (1867)

[…] qui nous sont faites en ce moment.  » -il est clair, dis-je tout bas en prenant un air capable, qu’il se trouve dans le noble faubourg quelque correspondance moscovite ; voici un manque de pains à cacheter qui nous vient d’Holyrood. Moi qui puis, une fois par semaine, insérer dans un journal ma façon de penser, je me promets de dévoiler cette trahison lundi prochain.  » -point du tout, monsieur, me  […]” – Alfred de Musset, Articles publiés dans le journal Le Temps en 1830 et 1831

[…] -il paraît le plus insouciant des hommes. -cela se voit encore ? la manière dont il a cacheté cette pièce importante. -que faites-vous, *Victor ? -ne craignez rien, c’est le sacrifice d’un pain à cacheter. Voyons ce que peuvent être les dernières volontés d’un maréchal-ferrant.  » dégouté de la vie, je demande pardon à *Dieu d’y avoir mis fin. L’affreuse conduite de ma femme m’a poussé au suicide et  […]” – Léon Gozlan, Le notaire de Chantilly (1836)

[…] lui ?crirai. -alors *Maurice ira au bagne. Un violent coup de sonnette retentit. *Victor et *Léonide se turent, pâlirent tous deux. Dans leur égarement, il leur fut impossible de trouver un pain à cacheter pour sceller le testament dans l’enveloppe. La sonnette ébranla de nouveau la maison. -fuyons d’ici, s’écrie avec épouvante *Léonide, c’est *Maurice ! -quelle extravagance ! Répond *Reynier, qui, […]” – Léon Gozlan, Le notaire de Chantilly (1836)

[…] barytons. Les fleurs de la prairie, espoir des herboristes ! – car ce siècle sans foi ne veut plus qu’acheter, – semblables aux tableaux des gens trop coloristes, arboraient des tons crus de pains à cacheter. Et, comme un paysage arrangé pour des kurdes, les ormes se montraient en bonnets d’hospodar : c’étaient dans les ruisseaux des murmures absurdes, et l’on eût dit les rocs esquissés par *Nadar ! […]” – Théodore de banville, Odes funambulesques (1859) 

[…] noir, pantalon noir, cravate blanche, gants de peau de chien. On eût dit un révérend. Il allait d’une extrémité du train à l’autre, et, sur la portière de chaque wagon, il collait avec des pains à cacheter une notice écrite à la main. *Passepartout s’approcha et lut sur une de ces notices que l’honorable  » elder  » *William *Hitch, missionnaire mormon, profitant de sa pr?sence sur le train n 48, […]” – Jules Verne, Le Tour du monde en quatre-vingts jours (1873)

L’adresse était d’une écriture différente de la premi?re. *Gérard la retourna machinalement pour l’ouvrir et fut pris d’un tel serrement de coeur, qu’il tomba sur une chaise. Il y avait un pain à cacheter noir ! x. la vie de province. *Gérard laissa tomber la lettre et fondit en larmes :  » elle est morte, pensait-il, mes rêves ne m’ont pas trompé. Pauvre *Mariette ! Mourir si jeune ! Elle en avait le[…]” – Champfleury, Les Aventures de Mademoiselle Mariette (1853)

[…] qui encore un peu te faisait couper le bras avec sa saignée de cheval ? Je veux le rencontrer pour lui dire mille injures. J’en veux aussi extraordinairement ? *Pauline, qui se sert de pains à cacheter noirs : c’est sans doute l’emblème des tristesses de son coeur ; mais j’aurai de la peine ? lui pardonner de m’avoir fait croire à ta mort. Ou plutôt je ne lui en veux plus, et je la remercie ; […]” – Champfleury, Les Aventures de Mademoiselle Mariette (1853)

[…] valeur par suite de l’accroissement du nombre des fumeurs : trois mille francs ; c’est pour rien. Voici douze cents casquettes de loutre, six cents bottes ? l’écuyère, deux mille bo?tes de pains à cacheter, trois cents polichinelles, cinquante-six mille cure-dents en bois des îles, huit cents emplâtres de poix de *Bourgogne, cent deux mille pois à cautère accompagnés de trois mille serre-bras, sept […] Louis Reybaud, Jérôme Paturot à la recherche d’une position sociale (1842)

[…] Les murs n’eussent eu d’autre d?cor que des pat?res ? boule de cristal pour accrocher les chapeaux, si une immense lithographie ne se vit étalée au milieu d’un panneau, coll?e par quatre pains à cacheter : cela repr?sentait une procession de personnages ? grosses t?tes et plus laids encore que nature, s’acheminant sur des jambes de foetus vers un panthéon où *Nadar faisait aux vivants la […]” Edmond de Goncourt, Charles de Goncourt, Charles Demailly (1860)

[…] J’éprouve subitement des éblouissements. Je vais me faire faire la barbe chez un coiffeur, en face d’un bocal de poissons rouges, où il y a un gros poisson rouge qui digère des pains à cacheter avec une sérénité de vieux poisson rouge, tournant et tournant lentement, et battant à chaque tour d’un coup de rame de sa queue une petite bonne femme de verre filé, en prière, les mains jointes, […]” Edmond de Goncourt, Charles de Goncourt, Charles Demailly (1860)

[…] qui se perd dans le d?braill? ; au milieu de ses élégances, les plus singuli?res solutions de continuité, des accrocs comme sa montre, une montre dont le verre cassé est recollé avec un pain à cacheter. Et le voil?.  » maintenant, c’est un gaillard qui a roulé sa vie en haut, en bas, partout ; qui a couru les hasards, les femmes, la mer, la terre, le monde et tous les mondes, le nouveau-et le […]” Edmond de Goncourt, Charles de Goncourt, Charles Demailly (1860)

[…] peu bizarre.  » je me f?licite de l’avoir apprise par l’intermédiaire de mon papetier.  » avant-hier je m’en fus donc chez mon papetier, dans l’innocente et bourgeoise intention d’acheter des pains à cacheter ; mais il y avait dans la boutique absence totale de cette denrée. D?sol? de ce désappointement, j’eus recours à une seconde boutique ; même réponse. -ô ciel ! M’écriai-je, j’ai oublié de dire que […]” – Alfred de Musset, Articles publiés dans le journal Le Temps en 1830 et 1831

[…] j’ai oublié de dire que je demeure au faubourg saint -*Germain.  » -monsieur, me dit en souriant mon papetier, ni moi, ni mes confrères, ne pouvons suffire aux demandes exorbitantes de pains à cacheter qui nous sont faites en ce moment.  » -il est clair, dis-je tout bas en prenant un air capable, qu’il se trouve dans le noble faubourg quelque correspondance moscovite ; voici un manque de pains […]” – Alfred de Musset, Articles publiés dans le journal Le Temps en 1830 et 1831

“ […] de dévoiler cette trahison lundi prochain.  » -point du tout, monsieur, me dit le marchand, souriant à son tour. C’est la mode dans ce moment-ci au faubourg saint-*Germain de faire avec des pains à cacheter de petites roses découpées, que l’on colle les unes contre les autres, en taillant les feuilles de manière que chaque pain en fasse une ; de ces roses de différentes couleurs, qu’on rapproche au […]” – Alfred de Musset, Articles publiés dans le journal Le Temps en 1830 et 1831

« […] “-bobèches ! M’écriai-je, en oubliant malgré-moi ma propre dignité ; je crus un instant que ce damné papetier n’avait d’autre intention que de se railler de moi et de mon besoin de pains à cacheter ; j’étais déjà semblable à *Roméo devant l’infernal apothicaire. » mais, me dis-je, comment deux marchands pourraient-ils s’entendre ? Je ne saurais être la fable du quartier ? ce point d’?tre raillé […]” – Alfred de Musset, Articles publiés dans le journal Le Temps en 1830 et 1831

[…] raillé par deux papetiers dans l’espace d’une demi-heure. Ce fut alors que l’idée d’entrer chez la comtesse * me vint à l’esprit. Sur la table était renversé pêle-mêle un tas prodigieux de pains à cacheter ; il y en avait de rouges, de verts, de jaunes, de blancs, il n’y en avait pas de bleus ; ç’aurait été courir le risque d’une bobèche tricolore. Assise à côté de sa mère, la jeune fille de la […]” – Alfred de Musset, Articles publiés dans le journal Le Temps en 1830 et 1831

“[…] marchands ? D’où nous vient cette rage de bobèches ? Faut-il qu’aujourd’hui nous en arrivions aux stupides oisivetés du siècle où l’on parfilait ? Ou s’il faut à tout prix des bobèches de pains à cacheter, est-il n?cessaire de les coller avec des doigts de marquise ?  » ce que je dis ici, ? mon ami, est exact et historique. Il n’y a pas un salon au noble faubourg, aujourd’hui 7 mars, o? l’on ne fasse […] – Alfred de Musset, Articles publiés dans le journal Le Temps en 1830 et 1831

“[…] jours, le matin, il prenait une feuille de papier sur le bureau de madame… et puis il gribouillait… et puis il fallait que je mette une enveloppe… et puis il posait dessus un tas de pains à cacheter pour faire les timbres de poste, comme sur les lettres de *France qu’il voit ? madame… et puis… mais, vrai, madame ! … il fallait que j’?crive sur l’adresse : au bon dieu … et il n’avait pas […] – Edmond de Goncourt, Jule de Goncourt, Madame Gervaisais (1869)

“[…] hamac. Je faisais mon bureau d’une armoire qui s’ouvrait en mani?re de secr?taire et qu’un cricri , que l’habitude de me voir avait apprivoisé, occupa longtemps avec moi. Il y vivait de mes pains à cacheter, que j’avais soin de choisir blancs, dans la crainte qu’il ne s’empoisonnât. Il venait manger sur mon papier pendant que j’écrivais, après quoi il allait chanter dans un certain tiroir de […]” – George Sand, Histoire de ma vie (1855)

“quarante églises. On a vu, dit-on, de ces sacrilèges qui avoient volé un ciboire, en renvoyer les hosties au curé du lieu dans une lettre, après avoir employé une de ces mêmes hosties, comme pain à cacheter. On a révoqué en doute les exécutions nocturnes, faites aux flambeaux. Il paroit constaté que rien n’est moins imaginaire. On ne conçoit pas comment la loi se plait à un meurtre clandestin.” – Louis-Sébastien Mercier, Tableau de Paris (1782)

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