SINTEVA

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SINTEVA est un cuir synthétique développé par Ségolène Girard pour la conservation-restauration des reliures. La recherche est en cours à ce jour.

FAQ

(Traduit de l’Anglais)

Les questions soulevées lors de la présentation de SINTEVA à la réunion 2019 du Groupe Cuirs et Matériaux Associés de l’ICOM-CC sont reportées sur cette page. Vous pouvez également poser de nouvelles questions dans la section commentaire, en bas de cet article.
Cliquez directement sur une question pour accéder à son contenu :
QUESTIONS D’ORDRE GÉNÉRAL
Qu’est-ce que SINTEVA ?
En quoi consiste SINTEVA ?
Pourquoi avoir choisi le nom SINTEVA ?
Quelle est l’origine de cette recherche sur SINTEVA ?
Quel contexte et quel angle de recherche pour le développement de ce type de produit ?
QUESTIONS TECHNIQUES
Pourquoi utiliser la BEVA 371 comme base ?
Pourquoi ne pas utiliser par exemple l’adhésif Lascaux 498HV ou des peintures acryliques ?
Quelles modifications définissent SINTEVA ?
Quels pourraient être les désavantages de SINTEVA ?
L’emploi de la BEVA 371 avec le cuir n’a rien de nouveau. Pourquoi parler d’innovation ?
Je ne suis pas convaincue par l’aspect « plastique » des cuirs synthétiques.
Y-a-t-il un risque de dégorgement des teintures ?
Piñatex, de quoi s’agit-il ?
QUESTIONS PRATIQUES
Où se procurer SINTEVA ?
Est-ce que je peux vendre SINTEVA ?
Je suis étudiant(e) et je souhaite tester ou utiliser SINTEVA dans mon mémoire de fin d’études
Je souhaite participer au développement de SINTEVA, comment faire ?
Je souhaite obtenir des échantillons ?
Bibliographie

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Q : Qu’est-ce que SINTEVA ?
R : SINTEVA est un cuir synthétique stable et durable, compatible avec un usage en conservation-restauration des cuirs.
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Q : En quoi consiste SINTEVA ?
R : SINTEVA est fabriqué à partir de BEVA 371 en solution modifiée. La BEVA 371 en solution est composée d’éthylène acétate de vinyle se présentant sous la forme d’un gel translucide. Elle a été développée par le Gustav Berger dans les années 70, en alternative à la cire résine employée en consolidation des peintures par le revers de toile. Nous basant sur la structure de cette solution et en ajoutant certains composés, puis en détournant son usage initial d’adhésif, nous sommes en mesure de créer un film s’apparentant au cuir.
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Q : Pourquoi avoir choisi le nom SINTEVA ?
R : Afin de faciliter la communication et d’éviter les confusions avec le vocabulaire déjà spécifique employé dans le domaine très élargi des cuirs, le nom SINTEVA désigne tous tenants et aboutissants liés à cette recherche. Nous avons choisi ce nom en référence à son composant principal – la BEVA 317, en lien avec nos considérations éthiques SINTEVA a des assonances avec le latin silva (la Nature) et synthesi (assembler des éléments de même nature).
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Q : Quelle est l’origine de cette recherche sur SINTEVA ?
R : Lors de mes études en conservation-restauration du patrimoine arts graphiques, j’ai eu l’opportunité de faire des stages dans des ateliers de conservation-restauration majeurs, qui étaient en conséquence des creusets de transmission du savoir-faire en reliure d’art historique et en innovation technique et scientifique tout à la fois. J’ai compris qu’il y avait donc nécessairement plusieurs « écoles » de restauration dans ce domaine, marquées par l’absence de consensus dans les pratiques. En conséquence, la restauration des reliures est aujourd’hui sujette à controverse, et difficile à accorder avec les principes de standardisation et de traçabilité exigés en conservation-restauration.
Recevant des enseignements aussi qualitatifs que contradictoires, j’ai du prématurément forger ma propre approche aux problématiques rencontrées, avant même d’être légitime en tant que professionnel, et ce afin de satisfaire les différents enseignements reçus. Ceci a été confirmé par les discussions avec des relieurs en France qui ont généreusement accepté le débat pour me permettre de développer cette étude : en France la restauration des reliures est souvent ancrée dans une approche artisanale.
Avec l’idéalisme caractéristique de mes plus jeunes années, j’ai commencé à imaginer une solution qui mettrait tout le monde d’accord. Evidemment, en débutant cette recherche, j’ai rapidement compris qu’il ne pouvait pas y avoir une solution unique à un problème, et que ce n’était même pas souhaitable tant chaque cas de restauration est particulier. Cet enthousiasme a au moins mené à une alternative, et avec cette alternative je l’espère, un choix qui pourra être favorable à certains cas d’étude.
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Q : Quel contexte et quel angle de recherche pour le développement de ce type de produit ?
R : La restauration traditionnelle s’attache à employer des cuirs modernes pour réparer les reliures anciennes. Les cuirs issues de l’industrie moderne font l’objet fréquent de détériorations en moins de dix ans. L’émission d’acides tanniques et de dégorgements de teintures directement liés aux procédés de fabrication comptent parmi ces dégradations. Les fournisseurs de cuirs ont rarement accès au détail de ces procédés.
La pratique traditionnelle de la restauration consiste à soulever le cuir le long des bords déchirés, et à supprimer le cuir abîmé pour glisser de nouvelles pièces de comblement. Paradoxalement, ce procédé invasif se situe au niveau des joints, là où le cuir d’origine est déjà le plus affiné, et le plus fragilisé par les sollicitations répétées d’ouverture et de fermeture du livre.
Parmi les alternatives au cuir, les comblements au papier japonais recouvert de peinture acrylique sont aujourd’hui fréquemment employés. Cette technique est employée par les professionnels formés à la conservation-restauration des livres et arts graphiques pour sa neutralité ; tandis que les coutumiers de la méthode précédente, pensent généralement que les réparations au papier japonais sont inesthétiques et manquent de solidité.
Il n’était pas prévu de le démontrer quand nous avons réalisé nos tests d’endurance de SINTEVA, mais les résultats obtenus ont montré que les échantillons de réparation-au-papier-japonais étaient dix fois moins résistants au test d’endurance au double-pli que ceux de SINTEVA (version sans renfort de toile). De plus, la peinture acrylique des échantillons de réparation-au-papier-japonais présentait une usure dans les dix premiers plis. Le pli des échantillons de SINTEVA n’est pas marqué après 4000 plis en moyenne. La fragilité du papier japonais est assumée par d’autres spécialités – comme en conservation-restauration des cuirs – mais concernant la restauration des reliures, l’absence d’alternatives ne permet pas de changement plus radical. Si le cuir n’est pas utilisé, le papier japonais l’est pour faire au mieux, sans être perfectible pour l’instant.
Actuellement, de plus en plus de discussions ont lieu à l’international pour tenter de trouver des solutions à ce problème.
Les résultats des tests menés sur SINTEVA sont intégralement publiés dans « Ségolène Girard (2018) BEVA® 371-based Synthetic Leather, Journal of Paper Conservation, 19:1, 18-32, DOI: 10.1080/18680860.2018.1521018 » (peer-reviewed).
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Q : Pourquoi utiliser la BEVA 371 comme base ?
R : La BEVA 371 a fait l’objet de nombreuses études sur les cuirs dans les collections ethnographiques et naturalistes. Les résultats sont revenus positifs (Kronthal 2003) en terme de résistance à la lumière et à la chaleur. Les réparations avec la BEVA 371 n’ont pas montré de signes de dégradation après trois décennies en contact avec des cuirs anciens, ni lors de vieillissements accélérés.
Nous pensons qu’il y a assez d’évidences d’une compatibilité d’usage de la BEVA 371 avec le cuir. Cependant, nous manquons d’informations quant à ses compétences physiques face à une endurance extrême, puisque ce n’était pas la raison du développement de la BEVA 371 en premier lieu (renfort des peintures sur toile).

La recherche portée par SINTEVA vise à améliorer les compétences physiques de la BEVA 371 pour un emploi dans des conditions d’endurance extrêmes, testées par différents prototypes, incluant une variété d’applications et de modifications structurelles

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Q : Pourquoi ne pas utiliser l’adhésif Lascaux 498HV par exemple, ou des peintures acryliques ?
A : Contrairement aux informations fournies dans les fiches produit, la Lascaux 498HV n’est pas réversible à moins d’être réactivité à une température élevée, bien au delà de la température de dénaturation du cuir.
Concernant les peintures acryliques, bien qu’elles soient largement employées en conservation-restauration des livres et des arts graphiques, leur vieillissement est souvent relégué au second plan alors qu’il est mal connu. Les peintures acryliques sont réversibles à condition d’être enduites sur un papier japonais, cependant elles restent facilement abrasées et imprègnent les fibres du papier ce qui lui fait perdre les propriétés mécaniques pour lesquelles en emploie le papier japonais en premier lieu
Enfin, ces deux matériaux ont un aspect plastique peu compatible avec le cuir.
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Q : Quelles modifications définissent SINTEVA ?

SINTEVA améliore la résistance de la BEVA 371 afin de pouvoir l’employer en conservation-restauration des cuirs, par le biais de modifications chimiques et la mise en situation de différents prototypes soumis aux tests d’endurance à la tension, à la traction, et au double-pli.

A : La recherche se poursuit afin d’améliorer les propriétés physiques de la solution en modifiant sa structure. Pour cela, la solution est chauffée à sa température de transition vitreuse, et les additifs sont alors ajoutés. La solution encore chaude est étendue sur un moule, afin qu’elle prenne la forme au séchage, d’un film semi-rigide à l’apparence du cuir.
L’ajout de microspheres à la solution est pour l’instant le plus convaincant. Les microspheres (ou microballons phénoliques) sont habituellement employés comme charges pour renforcer des mastics. Elles se présentent sous forme de microparticules sphériques et creuses, avec un diamètre pouvant mesurer de 1 μm à 1000 μm (1 mm). Elles peuvent avoir plusieurs origines, comme le polyéthylène. Cependant, puisque la BEVA 371 doit être chauffée à haute température, nous avons opté pour des microsphères de silice.
La structure en creux des microsphères aère la solution et donnent de la flexibilité au film. Les microsphères améliore l’endurance au double-pli de SINTEVA, et nous supposons qu’elles évitent les marques d’usure à la pliure. Elles ralentissent également le processus de séchage de la solution en film, en homogénéisant l’évaporation des solvants, ce qui évite la rétraction et la déformation du film – impossible par séchage à l’air libre qui justifie habituellement du recours à la chaleur. Notons également qu’ils donnent une plus grande précision de la prise d’empreinte.
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 Q : Quels pourraient être les désavantages de SINTEVA ?
A : Comme n’importe quel matériau, SINTEVA finira par se dégrader. Cependant, à l’ordre du jour, SINTEVA pourrait être le matériau de comblement le plus stable pour la conservation-restauration des cuirs. Plus de 30 ans de vieillissement en temps réel sur des objets en cuir, et 3 ans en vieillissement accéléré, l’ont démontré.
Les inclusions de microsphères sont pour l’instant les additifs qui obtiennent les meilleurs résultats ; et nous sommes confiants de leur emploi puisqu’il s’agit de charges inertes.
Malgré cela, SINTEVA va continuer d’évoluer et d’être amélioré par la poursuite des expérimentations en faisant varier les proportions des inclusions dans la solution.
Si vous souhaitez participer à la réalisation de tests, n’hésitez pas à nous contacter.
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Q : L’utilisation de la BEVA 371 en relation avec le cuir n’est pas nouvelle. En quoi peut on parler d’innovation ?
A : BEVA 371 a été conçue comme un adhésif pour les peintures sur toile. Elle a été employée dans les collections ethnographiques et naturalistes selon les procédés habituels : en répandant la BEVA 371 chauffée et donc liquide directement sur les surfaces de cuirs anciens pour doubler ou combler des fissures. Il est à noter que ces expérimentations impliquaient déjà des inclusions de microsphères pour renforcer les réparations, et que la solution était également colorée avec des pigments.
Cependant, les inclusions n’étaient pas quantifiées. La BEVA 371 était fondue et chauffée souvent directement sur le cuir, avec aucun moyen d’en mesurer la température, ou de contrôler la direction de l’épandage. Si l’on prend en considération la température de transition vitreuse de la BEVA 371 (TG > 68°C) et celle de la dénaturation des cuirs neufs (80-90°C), à l’évidence, l’utilisation classique de la BEVA 371 est un acte irréversible. La recherche de 2003 de l’ICC le signalait déjà, expliquant que la recherche était un succès après 3 ans de vieillissement accéléré quant à l’observation d’objets traités il y a plus de 30 ans. Mais, faisant état des rares cas d’échecs, cette recherche explique que la mise en oeuvre approximative de la BEVA 371 était en cause des noircissements du cuir. Dans la plupart de ces cas, le cuir présente un noircissement causé par une pénétration de la BEVA 371 à chaud.
SINTEVA n’existerait pas sans l’invention de la BEVA 371 et de son emploi expérimental sur des collections ethnographiques et naturalistes. SINTEVA mérite pour autant son propre nom, car l’utilisation compromise de la BEVA 371 est rendue possible grâce à un détournement de son intention première. La BEVA 371 est détournée de ses propriétés adhésives, pour n’en conserver que la compatibilité, à froid, avec le cuir. Le fait que SINTEVA ne soit plus un lien de cohésion de deux substrats, mais un tout nouveau substrat, définit, sa nouvelle identité de l’état d’adhésif à produit fini. Le comblement n’a plus à être répandu à chaud sur l’objet à traiter, mais il est élagué à l’avance comme le papier japonais ou le cuir, et introduit dans la lacune selon les principes de la conservation.

Le fait que SINTEVA ne soit plus un lien de cohésion de deux substrats, mais un tout nouveau substrat défini sa nouvelle identité de l’état d’adhésif à produit fini.

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Q : Je ne suis pas convaincu par l’aspect plastique des similicuirs. 
A : Rassurez-vous, nous non plus ! Grâce à sa structure aérée, SINTEVA n’a pas une apparence plastique grâce à la modification de sa structure. SINTEVA peut même reproduire l’apparence de la suédine ou des peaux retournées.
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Q : Y a-t-il un risque de dégorgement des teintures ?
R : Contrairement au cuir, SINTEVA n’est pas coloré par teinture, mais par l’inclusion de pigments bruts en suspension dans la solution. Ainsi, les pigments sont piégés dans le film. Il reste à identifier les pigments les plus stables et compatibles avec les composants de SINTEVA.
Si vous souhaitez participer à la réalisation de tests, n’hésitez pas à nous contacter.
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Q : Et PIÑATEX dans tout ça ?
R : Certains des premiers prototypes de SINTEVA comprenaient une toile de coton en renfort du film de cuir synthétique. Ce doublage donnait d’autant plus de force et d’épaisseur à SINTEVA, afin d’élargir ses possibilités d’utilisation à certains cas particuliers.
Depuis le début de cette recherche, nous étudions à remplacer ce doublage de toile de coton pour une alternative plus ressemblante au cuir. C’est ainsi que nous avons entendu parler pour la première fois de Piñatex ®, un cuir de remplacement végétal, fabriqué à  partir de fibres d’ananas. Développé ces dernières années, il a passé les normes ISO avec succès, et il est disponible à la vente depuis 2018. La nature de sa structure composée de longues fibres et de son encollage naturel pourraient le disposer à une compatibilité en contact des cuirs anciens, qui présenterait l’avantage d’une structure hétérogène éthiquement et esthétiquement plus compatible.
Si vous souhaitez participer à tester Piñatex et ses composants en relation avec le cuir, nous avons reçu l’aval de la compagnie Anam-Anam pour évaluer son utilisation en conservation-restauration.
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Q : Où peut-on se procurer SINTEVA ?
A : SINTEVA n’est pas encore disponible à la vente. La recherche est encore récente, mais nous faisons notre possible pour que SINTEVA soit disponible le plus tôt possible.
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Q : Je souhaite vendre SINTEVA ?
A : A ce jour, SINTEVA détient un brevet international afin de nous donner plus de temps pour son développement. Nous préférons être absolument en contrôle du produit avant de nous précipiter dans les questions de ventes, afin d’assurer aux conservateurs-restaurateurs une transparence absolue concernant SINTEVA. Cependant, nous sommes intéressés par tout partenariat potentiel et nous pensons qu’à plusieurs nous irons plus loin.
Si un partenariat vous intéresse, contactez-nous dans l’onglet de contact du site.
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Q : Je suis étudiant(e) et je souhaite utiliser ou tester SINTEVA pour mon mémoire de fin d’études
R : Avec joie. Cette recherche a débuté lors d’une recherche de Master, nous savons combien il est important d’encourager et de porter la recherche, aussi naissante soit-elle. Notez-bien toutefois que SINTEVA est protégé et que toute utilisation directe ou détournement doit faire l’objet d’une validation écrite de notre part. Le brevet admet uniquement que des informations de sources connues et validées soient partagées, afin de garantir la transparence de SINTEVA et éviter toute interprétation.
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Q : Je souhaite participer au développement de la recherche, mais je ne sais pas par quel moyen ?
A : Merci, votre intérêt est bienvenu ! Les ruisseaux font de grandes rivières. Partager cette recherche et en parler autour de vous est le début d’une aide précieuse. Vous pouvez également commenter l’article sur ce site dans la section blog, afin de nourrir le débat et soulever vos propres interrogations, inquiétudes et besoins concernant la recherche. Qui sait ce qui pourrait en découler ?
SINTEVA a déjà reçu le soutien d’un généreux sponsor qui nous a permis de développer les premiers prototypes, présenter à la 46ème Conférence Annuelle de l’AIC (Houston 2018), et publier un articles de 9 pages dans le Journal of Paper Conservation (2019). SINTEVA est une recherche auto-financée par un conservateur-restaurateur en parallèle d’une pratique privée en atelier. Toute aide ou soutien est bienvenu et permettra d’accélérer la recherche et rendre SINTEVA disponible au plus tôt !
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Q : Je souhaite recevoir des échantillons ?
R : Nous réalisons des échantillons à l’occasion de présentation en conférence. Tout échantillon restant est envoyé à votre adresse à nos frais. Vous pouvez également prendre en charge les frais postaux pour nous soutenir. Nous prévenons des prochaines disponibilités sur Twitter, alors suivez-nous pour être sûr d’avoir votre échantillon !

Suite à de nombreuses demandes, nous pensons qu’il est nécessaire de préciser que les échantillons fournis sont….des échantillons !

L’échantillon que vous recevez vous permet de toucher et apprécier visuellement la surface de SINTEVA. Nous ne sommes pas encore en mesure de fournir des plaques entières de SINTEVA gratuitement, et les dimensions de l’échantillon ne permettent pas de l’employer dans un projet de conservation-restauration. De plus il s’agit d’échantillons issus de prototype, s’ils sont sans incidence pour la restauration sur un objet, ils ne sont pas encore standardisés, et ne sont pas encore optimisés pour les traitements. Leur qualité peut varier en taille, en forme et la structure également.
Nous comprenant votre enthousiasme et en sommes très reconnaissant. C’est cette réponse enthousiaste que nous avons reçu à chaque conférence à laquelle nous avons participé qui nous motive à poursuivre la recherche. Nous vous invitons à être patients, et à garder en tête qu’à ce stade d’une recherche, les produits finis sont rarement disponibles et distribuables.
Faites tourner le mot, et SINTEVA sera disponible plus vite que prévu !
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Toute référence bibliographique concernant la recherche est inclue dans « Ségolène Girard (2018) BEVA® 371-based Synthetic Leather, Journal of Paper Conservation, 19:1, 18-32, DOI: 10.1080/18680860.2018.1521018 » (peer-reviewed).
Publications et communications autour de SINTEVA – liens utiles :
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